Archive for July, 2006

Les invraisemblances dans le cinéma

Léandri en a parlé dans son Encyclopédie du dérisoire et je ne pense pas le faire aussi bien que lui. Mais il y a encore aujourd’hui des choses aberrantes dans les films que ça mérite bien un petit post.

En fait, tout repose sur nos repères culturels qui nous font croire à peu près n’importe quoi. A force de suivre l’actualité à la va-vite et sans trop pousser sur le côté scientifique, on prend quelques raccourcis qui sont vite confortés par ce que l’on voit au cinéma. Ou l’inverse, vous m’avez compris.

  • Une bonne fois pour toutes, il n’y a pas d’oxygène dans l’espace. Qui dit pas d’oxygène dit pas de bruit, pas de feu et pas de vent. On apprend ça en physique au collège. Alors évidemment quand on voit un film dans lequel les vaisseaux se balancent des tirs lasers (”Piou piou !”) et explosent dans un délire de feu et d’explosion (Brrrrooouuu Reuuhhh Paf !”), on se demande si les mecs nous prennent pas pour des abrutis. Hé, on nous la fait pas à nous ! En même temps, ça permet à ceux qui le savent de frimer en expliquant que tout ça c’est pipo. Et surtout, le jour où un réalisateur respecte les préceptes physiques à la lettre, ça risque d’aller tellement à l’encontre de ce à quoi les gens attendent, que bon, toute la crédibilité du film tombera à l’eau. Obligé de mentir pour ne pas paraître idiot, c’est drôle !
  • Il y a quelque chose que tout le monde admet dans un film ou une série : pour localiser la provenance d’un appel téléphonique, comptez environ 1 minute. Avant une minute, on ne peut définir qu’une zone plus ou moins vaste en fonction de la triangularisation des relais téléphone. Alors forcément, ça permet d’augmenter le suspense de l’intrigue. Parce que bien évidemment, le mec à l’autre bout de l’appareil, il est pas con, il la connait cette règle. Chrono en main, il se marre bien à raccrocher juste avant d’être localisé. “Hihihi, sont pas bien malins ces flics !” Pas bien malins, mais surtout bien mal équipés. Parce que si je veux bien croire que la localisation d’un appel se faisait difficilement dans les années 60 voire 70. Mais aujourd’hui, une seconde doit suffir. Les opérateurs telecom doivent depuis une récente loi anti-terroriste conserver toutes les données de tous les appels au cas où. Et je ne crois pas que l’on ne conserve que les infos des appels supérieurs à 1 minute. Mais encore une fois, on est tellement habitué à ce que cela se passe comme ça, qu’on l’admet sans se poser de question.
  • Dans la même idée, 2 petites choses assez bizarres. Imaginez un film où le héros doit s’infiltrer chez l’ennemi. Il ne fait pas de bruit, il se faufile. Et puis au moindre moment de calme, son téléphone portable sonne. Son QG l’appelle pour avoir des news de comment ça se passe (ils peuvent pas attendre la sortie de la série en DVD). Bon très bien. Mais pourquoi le mec il met pas son téléphone portable sur vibreur ? Si on l’appelle en plein moment de tension il va se faire griller ce boulet ! Non ?
    C’est comme tous ces films où doit intervenir un ordinateur. Tout le monde sait plus ou moins comment fonctionne un ordinateur ? Avez-vous déjà entendu votre PC vous confirmer par oral “Suppression effectuée” ? Et quand vous ouvrez un répertoire top confidentiel où se trouvent tous les fichiers compromettants, vous arrive-t’il de pianoter comme Michel Petrucciani sur votre clavier ? Non, vous utilisez la souris, comme tout le monde. Et bien, vérifiez dans tous les films, les ordinateurs n’ont pas de souris !

Il doit bien y avoir encore pleins d’autres petites bizarreries dans le cinéma, mais je vous laisse le plaisir de me raconter les vôtres !

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Je suis un soir d’été

Ce qui est triste dans les vacances, c’est que tout le monde s’en va. On se retrouve tout seul dans la grande ville. Au même moment, beaucoup de mes blogs préférés se sont mis en veilleuse. Y aurait-il un lien ? Nan honnêtement, je ne peux croire qu’ils préfèrent tous savourer un petit rosé frais à l’ombre du cerisier plutôt que de rester au travail.

Bref, mon netvibes reste désespérément silencieux. Mais tout ceci ne sera pas important si pour combler le vide, je n’avais installé le module des Echos dans Netvibes. Ca permet de suivre la bourse en temps réel avec petit graphique et pourcentage d’évolution par rapport à la séance de la veille. Et bien, croyez le ou pas, j’ai un nouveau copain. Il s’appelle CAC 40. Je vais le voir plusieurs fois par jour pour l’encourager à grimper. Parce que quand il monte, il est vert, sinon il est rouge. Et par une sorte de paradigme culturel terrifiant, je préfère le vert au rouge.

Faut dire que j’ai eu du bol, cette semaine, il a beaucoup bougé et a même fait plus 2 % mercredi. Je l’ai invité à prendre un pot pour fêter ça, mais à 17h30 il ne répondait plus… Pas très sociable, le petit. N’empêche, aujourd’hui, on a eu chaud tous les deux, on était en rouge jusqu’à 17h, mais comme c’est le week end, on a fait plus 0,47 % et explosé les 5 000 points ! Ouuaaiiiss !

(PS: Dites, revenez de vacances, les copains, vite !)

He goes all-in !

Je viens de tomber ce soir sur le blog du réalisateur Hervé Martin Delpierre, qui couvre pour Arte, et en prévision d’un documentaire, les World Series of Poker.

C’est marrant, le poker. Voilà un petit moment que tout le monde en parle, que tout le monde se met à jouer, que Patrick nous fait de (très bons) commentaires du World poker Tour. Et pourtant, même si certains se sont déjà frottés aux tournois de l’ACF, je pense que l’on est très loin de s’imaginer l’ambiance (un peu malsaine ?) des tournois américains. En parcourant son blog, on découvre le quotidien de ces joueurs, génréralement un peu paumés, de perdre ou de gagner, c’est selon. Avant le documentaire, Poker à Las Vegas donne une première idée de cette drôle d’atmosphère.

Et autre bon point de ce blog, c’est d’avoir un compte-rendu quotidien sur le tournage d’un documentaire. Bon d’accord, on nage en plein effet d’abîme (à quand le documentaire sur la réalisation d’un documentaire ?), mais là aussi a l’air d’être une drôle d’expérience !

Un peu de vidéo sous Wordpress

Je fais un petit test, suite à une demande d’Olivier, pour voir comment insérer de la vidéo sous Wordpress.
Pour l’exemple, je vous ai choisi un petit best of des plus grands buteurs du PSG. Entre autres, retrouvez : Stéphane Dalmat, Peter Luccin, Mickael Madar, Vampeta, Jimmy Algerino, Laurent Robert, Edouard Cissé, etc. Hum… Vous allez vous régaler !


Best of psg
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La magie du Web2.0

Une fois n’est pas coutume, un petit billet sérieux (encore que je ne devrais pas trop m’avancer, je ne suis jamais à l’abri de dire une connerie…). Je veux vous parler du web 2.0. On entend beaucoup ce terme depuis un peu plus d’un an, ça excite tous les geeks, les tours de table à plusieurs millons de dollars se multiplient, etc. Le web2.0, c’est terrible, tu en es ou tu n’en es pas (et en gros, je ne vous fais pas de dessin, il faut en être).

Mais lorsque l’on essaye de faire passer notre enthousiasme à ceux qui ne vivent pas pour et par le web, à ceux qui utilisent Internet Explorer parce que pour eux le “e” bleu, c’est Internet (encore 85 % des internautes), enfin bref à ceux qui ont une vision assez utilitaire du net, on se transforme un petit peu en moine prosélyte prêt à lancer la croisade contre ce fichu web 1.0 qui n’a rien compris. Et vous l’avez certainement remarqué, que vous ayez été d’un côté ou de l’autre, on ne se fait jamais comprendre. S’en suit une bataille de définitions sur ce qu’est le web2.0 et sur ce qui est web2.0 et ce qui ne l’est pas.

Et bien, plus ça va, plus je me dis que si on n’arrive pas à expliquer clairement ce qu’est le web2.0, autant ne pas chercher à le définir. Honnêtement, je pense que comprendre (ou faire comprendre) comment fonctionnent la syndication RSS, la technologie AJAX ou encore le langage XML n’est pas d’un grand intérêt. Par contre, développer des sites qui incitent intuitivement ses visiteurs à interagir entre eux, à y prendre part et au bout du compte qui fidélisent les internautes est autrement plus intéressant.

Je suis pour le K.I.S.S (Keep it simple & stupid). La majorité des internautes n’utiliseront une fonctionnalité que si elle leur apparaît simple, intuitive et avec un avantage bien assimilé. Quand on est passé de la VHS au DVD, je n’ai pas eu besoin de savoir ce qu’il en était de la technologie. J’ai simplement remarqué la facilité d’utilisation, la qualité de lecture et les nouvelles fonctionnalités par rapport à la K7. Pour en revenir à l’Internet, je trouve que le mode de syndication RSS actuel est encore bien trop compliqué. Copier-coller un lien d’une page illisible pour l’insérer dans un aggrégateur adapté demande une certaine maîtrise de l’outil. De plus, il me semble que l’avantage de son utilisation n’est pas clairement défini.

Un autre exemple: l’Ajax est une technologie formidable. Pour autant, je suis persuadé qu’il faut en utiliser autant que nécessaire et pas truffer ses pages de gadgets en tout genre. Et quand on met, le mieux, à mon avis, est de le faire naturellement. Allez voir la nouvelle page d’accueil de Yahoo. Dans la rubrique “Aujourd’hui sur Yahoo”, vous cliquez sur chacune des petites vignettes en bas pour faire apparaître le texte correspondant. Ca paraît simple, intuitif, facile à comprendre. A-t’on besoin de savoir que c’est de l’Ajax, que le script est exécuté côté client et non côté serveur ? Pas vraiment… C’est donc pour moi très réussi.

Pour finir, je pense que le web2.0 ne doit pas être une révolution, qui serait trop brutale et réservée aux initiés, mais bien une évolution en douceur du web vers un confort d’utilisation qui incite à participer. Les magiciens du web2.0 sont bien ceux qui arrivent à faire disparaître la technologie.

Ah la trompette dans le jazz !

Je viens d’installer un petit module, que j’avais repéré sur le blog de Joséphine, qui permet de diffuser de la musique sur le blog. Cela s’appelle Radio.blog et apparemment c’est français (oui ma bonne dame). Vous pouvez vous mettre sur play ou pause, montez ou baissez le son, vous faire un petit zapping, bref, c’est vraiment tout facile à utiliser. Pas de bol, c’est moi qui choisis la musique et vous avez droit à Jacques Brel, ça vous fera du bien !

Mais je voudrai tout de même émettre deux petits bémols (héhé):

  1. Les fichiers musicaux doivent être en mp3 avant d’être converti dans un format utilisable par flash. Bon d’accord, si vous voulez, mais moi mes Jacque Brel, ils sont en cda. Et heureusement d’ailleurs, le mp3 étant de moins bonne qualité que le Cd. Mais convertir en mp3, c’est loin d’être évident. J’ai téléchargé trois programmes sans succès… Alors j’ai dû téléchargé quelques titres comme n’importe quel pirate alors que j’ai tous les disques à côté de moi. Voilà pourquoi il n’y a que sept chansons. Je n’ai pas vraiment eu la patience de tout prendre…
  2. Euh j’ai le droit de faire ça ? Je veux dire : je diffuse de la musique, les gens peuvent l’écouter quand ils veulent, mais a priori ils ne peuvent pas la télécharger. Sur le disclaimer de Radio.blog, il est dit que l’on doit disposer des droits ou de la licence de la musique diffusée. Si j’ai les disques, j’ai les droits ? Si Joséphine le fait, je peux ? (A ce propos, désolé Joséphine de t’impliquer, au moins on ira en prison ensemble).
    Allez un petit sondage pour avoir votre opinion !

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Je me suis défilé

Comme je viens de passer un week end tout ce qu’il y a de plus tranquille à Paris alors que l’exode urbain vient juste de démarrer, j’ai regardé un peu tout et n’importe quoi à la télé. Et en particulier, le défilé du 14 juillet vendredi matin. Deux - trois petites choses m’ont surprises ou amusées.

  • C’est nous les meilleurs !

Je ne suis pas particulièrement anti-militariste et encore moins pro-armée, mais tout de même, le défilé militaire, c’est vraiment ringard. Ou plus exactement, c’est d’un autre âge.
Bon, clairement, ça me fait penser aux défilés soviétiques ou chinois et bizarrement je trouve cela un peu déplacé en France.
Ensuite, je me demande vraiment à quoi ça sert. Bon d’accord, c’est la tradition, c’est joli (si on veut) et puis pour certains le prestige de défiler devant le président de la République en uniforme sur les Champs Elysées, ça doit être aussi fort que d’entrer sur la pelouse de la finale de Coupe du monde en tenant la main de Zidane quand on dix ans (on a les références que l’on peut…).
Mais à part ça, qui essaye-t’on d’impressionner avec nos chars bien peints, nos avions qui font de la fumée colorée et nos petits bonshommes bien dressés ? Imaginez Chirac dire à Oussama (Mahmoud, Kim-Jong, Doubleyou : mettez ici votre dictateur préféré) : “Alors Oussama, ça te la coupe hein ? Tu fais moins le malin, là ! Hein, vas-y dis le qui a la plus grosse, dis le !”.
Bah oui je suis persuadé qu’il y a un côté viril mal assumé dans tout défilé militaire.

  • Ces gens qui servent la France.

Les commentateurs de ce genre d’évènements marchent dans le même pas. En général, un consultant (ancien militaire) vient donner son expertise et expliquer à quoi correspond telle ou telle médaille et qui est le plus haut gradé. L’un d’eux (je ne sais pas quelle chaîne je regardais, donc vous ne saurez pas son nom) dit à un moment en parlant de je ne sais plus quel bataillon : “C’est formidable ces jeunes gens qui servent la France, ils sont admirables !”.
Euh… Non pas que je pense qu’ils ne sont pas admirables, mais le gros sous-entendu derrière cette phrase, c’est bien “…pendant que les autres branleurs n’en foutent pas une dans le civil”. Ce genre de réflexion, moi ça me tue. Et quoi, je ne sers pas la France, moi aussi ? Je participe à la société, je paie même des impôts, j’aide les vieilles à traverser et je renseigne les touristes en anglais. Non mais ! Moi aussi je suis un héros et je défile pas sur les Champs pour autant !

  • Le chant des partisans

Pour finir, je voulais revenir sur un un passage sympathique du défilé. Le contexte: une chorale de trois jeunes engagés chantent avec un soliste du choeur de Radio France indépendant, Philippe Brocard, Le Chant des Partisans. Chanson écrite notamment par Joseph Kessel en 1943 qui est devenue un hymne de la résistance. Tout ceci se passe sur la place de la Concorde juste devant jacques Chirac et tout son gouvernement.
Un des couplets de la chanson dit :
Il y a des pays
Où les gens au creux des lits
Font des rêves.
Ici, nous vois-tu
Nous on marche et nous on tue
Nous on crève…”
Voilà, je trouve que ça résonnait bien avec le contexte morose du moment. Pas pour le style guerrier bien entendu, mais plutôt dans le style : “Il y a des pays où les choses vont bien, les gens ont du travail, sont respectés. Ici, t’as vu, c’est la misère, on s’endort petit à petit”.

Si je suis le seul à penser tout cela, c’est pas grave. On est pas là pour se faire engeuler, on est là pour voir le défilé !

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Une chanson ! Une chanson !

Une petite info, comme ça, en passant :

Des enfants du Morbihan reprennent la chanson Adieu Monsieur le Professeur d’Hugues Aufray lors du spectacle de fin d’année. Jusqu’ici rien de véritablement excitant, si ce n’est pour les trois enseignantes qui quittent l’école et qu’on imagine émues par tant d’attention de la part de leurs élèves (mais comment font-ils pour être aussi charmants aujourd’hui alors qu’ils nous ont pourris le reste de l’année ?).

Une bien jolie histoire qui nous ramène aux temps des kermesses où tout était beaucoup plus simple qu’aujourd’hui (ah, le syndrome JP Pernaut me guette).

Sauf que ! La Sacem vient de réclamer 75 € à l’école pour les droits d’auteurs dûs pour l’utilisation de la chanson. Bah oui quoi, faut pas déconner, Hugues Aufray, c’est pas un philanthrope, hein, il a pas écrit des chansons pour émerveiller le coeur des enfants, mais pour se faire de la maille (le pauvre, il y est presque pour rien dans cette affaire…) !

Le pire, c’est que la Sacem réclame cet argent après avoir eu vent du spectacle, du départ des enseignantes et de la chanson en parcourant les journaux locaux. Quel drôle de métier quand même !

Je sais combien la Sacem aide les artistes et notamment ceux qui ne sont pas encore connus en leur donnant le petit coup de pouce financier pour réaliser un premier album. Je suis d’accord également avec ceux qui souhaitent être rémunérés pour l’utilisation de leur oeuvre (comme je le suis avec ceux qui souhaitent diffuser librement, deux philosophies différentes qui peuvent se valoir suivant les contextes). Mais honnêtement, je me demande pourquoi la Sacem se donne une si mauvaise image avec cette histoire de 75 € grignotés sur le dos de pauv’ chti nenfants…

La prochaine fois, faites gaffe si vous poussez la chansonnette devant vos potes…

Pour en savoir plus, l’article de Ouest France.

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Edition : En relisant l’article de Ouest France, je me suis demandé si cette info pouvait être un canular. Dans le doute, je préfère mettre une réserve. On ne sait jamais. Je n’étais pas là pour savoir ce qu’il s’est réellement passé. Je ne me base que sur des informations relayées par Ouest-France. A bon lecteur…

Pourquoi les dauphins ?

On m’a raconté il y a quelques temps une règle de management: les 5 pourquoi. Quand on s’interroge sur quelque chose, il faut se demander 5 fois de suite pourquoi.

Exemple : Il a l’air malheureux. Pourquoi ? Il est déprimé. Pourquoi ? Sa femme l’a quitté. Pourquoi ? Il buvait trop. Pourquoi ? Il avait peur de perdre sa femme. Pourquoi ? Elle passe ses nuits avec moi (humhum… qu’est ce que je raconte ?).

Bon tout ça pour en venir à cette interrogation : On appelle dauphin le second d’une épreuve sportive ou le successeur d’une personne.

Pourquoi ? Tout simplement parce que le fils du Roi s’appelait le dauphin. Avant je m’arrêtais à cette explication, mais maintenant je me demande, mais pourquoi ?

Allez, en résumé : dauphin était le titre des seigneurs du Dauphiné (ah ouais !). Mais pourquoi ? Tout simplement car dans cette région, le prénom Dauphin était fréquemment utilisé, alors qu’ailleurs non (on se demande bien pourquoi !). Au XIVème siècle, le Roi de France Philippe VI acheta le futur Dauphiné et depuis les héritiers du trône reçurent le titre de Dauphin.

Je n’ai pas trouvé d’explication claire quant à l’origine du prénom Dauphin. Je ne sais pas si cela vient de l’animal, dont le nom a pour origine le grec “esprit de la mer”. Quoiqu’il en soit, le blason du Dauphiné reprend l’image du dauphin.

Tiens, plus je regarde ce blason, plus j’ai l’impression que le dauphin a l’air malheureux. Mais pourquoi ?

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Affichez vous dans les rues de Paris !

Initiative très intéressante de la Mairie de Paris à l’occasion de la finale de la coupe du monde. On peut laisser un message sur leur site et celui-ci sera affiché sur les panneaux d’informations dans les rues. Au départ, il s’agit surtout de mettre des messages du type : ” Allez les bleus ! On est champion, on est tous ensemble ! Qui ne saute pas a mal aux pieds ! Zidane le camenbert !”.

Mais rien n’empêche d’y mettre son petit grain de poésie !

Allez voici le mien !

Le lien vers le formulaire.

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